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Documentation

Guide complet — Territory Maker

Utilisation immédiate sans clé API — et tout ce qu'il faut savoir pour personnaliser les fournisseurs de carte et de routage.

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Démarrage

1.1 Utilisation immédiate

Territory Maker se charge directement, sans aucune configuration préalable. La carte OpenStreetMap et le calcul d'itinéraires OpenRouteService (ORS) sont disponibles immédiatement — aucun compte, aucune clé API, aucune carte bancaire ne sont requis.

💡 Les fournisseurs de carte et de routage sont configurables dans le l'onglet Paramètres. L'utilisation de Google Maps ou Google Directions nécessite une clé API personnelle — voir le chapitre 2.

Si vous saisissez une clé Google Maps API, elle est retenue entre les sessions : vous n'avez pas à la ressaisir à chaque visite.

1.2 Sécurité : comment la clé est stockée

  • La clé est chiffrée en AES-GCM 256 bits avant d'être sauvegardée dans le localStorage de votre navigateur
  • Elle n'est jamais envoyée à un serveur — tout reste sur votre appareil
  • Pour l'effacer, cliquez sur le bouton Oublier la clé dans les paramètres
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Carte et routage

2.1 Fournisseur de carte

Le toggle OSM / Google dans la barre d'outils change le fond de carte. Les deux options proposent quatre thèmes visuels (Sombre, Clair, Satellite, Relief).

  • OSM (OpenStreetMap) — fond de carte libre et open source. Aucune clé requise, chargement immédiat. Données communautaires mises à jour en continu. Adapté à la majorité des usages.
  • Google Maps — fond de carte Google. Nécessite une clé Google Maps API (voir § 2.4). Rendu plus soigné en zone dense ; vue satellite haute résolution.

2.2 Fournisseur de routage

Le fournisseur de routage détermine comment les segments sont calculés en mode Route. Il se configure dans l'onglet Paramètres (section Calcul d'itinéraires), indépendamment du fond de carte.

  • ORS (OpenRouteService) — moteur de routage open source basé sur les données OpenStreetMap. Actif par défaut. Aucune clé requise de votre part. Supporte voiture, marche à pied et vélo.
  • Google Directions — service de routage Google. Disponible sans clé personnelle dans la limite du quota de la clé mutualisée fournie gracieusement (voir § 2.3). Au-delà, ou pour le fond de carte Google Maps, une clé personnelle est nécessaire. Peut donner de meilleurs résultats en zone urbaine dense où les données Google sont plus détaillées.
💡 Les deux fournisseurs se combinent librement : OSM + Google Directions ou Google Maps + ORS fonctionnent tous les deux.

2.3 Clé ORS mutualisée — limites et fallback

Pour que le routage ORS fonctionne sans configuration de votre part, Territory Maker utilise une clé ORS mutualisée fournie gracieusement. Cette clé est soumise à un quota journalier de 2 000 requêtes partagées entre tous les utilisateurs.

Si ce quota est atteint dans la journée (usage intensif cumulé), les calculs de route ORS échouent temporairement jusqu'à la réinitialisation du quota le lendemain.

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Que faire si ORS est temporairement indisponible ?

Plusieurs options s'offrent à vous, dans l'ordre de complexité croissante :

  1. Patienter jusqu'au lendemain — le quota se réinitialise chaque jour à minuit UTC.
  2. Passer en mode Ligne droite — les segments ne font plus appel au service de routage.
  3. Basculer sur Google Directions sans clé personnelle — dans l'onglet Paramètres, sélectionnez Google comme fournisseur de routage. Une clé Google mutualisée est fournie gracieusement et prend le relais immédiatement, sans aucune configuration de votre part, dans la limite de son propre quota journalier.
    Si vous utilisez Google Maps comme fond de carte, ce basculement s'effectue automatiquement dès qu'ORS devient indisponible — un message de notification vous en informe.
  4. Configurer votre propre clé Google Maps API — si le quota mutualisé Google est lui aussi atteint en cours de session, une fenêtre s'affiche pour saisir votre clé personnelle. Vos territoires en cours sont automatiquement préservés et restaurés après le changement de clé. Elle n'est soumise qu'à vos propres quotas (200 $ de crédits offerts par mois, largement suffisant pour un usage normal).

2.4 Obtenir une clé Google Maps API

Une clé Google Maps API personnelle est nécessaire uniquement si vous souhaitez utiliser Google Maps comme fond de carte, ou si le quota de la clé mutualisée Google Directions est épuisé. Pour le routage seul, la clé mutualisée suffit dans la plupart des cas — voir § 2.3.

⚠️ Un compte Google et une carte bancaire valide sont nécessaires pour activer la facturation Google Cloud. Google offre 200 $ de crédits gratuits par mois — l'utilisation normale de Territory Maker reste très en deçà de cette limite.
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Créer un projet Google Cloud

Rendez-vous sur console.cloud.google.com et connectez-vous avec votre compte Google.

  1. Cliquez sur le sélecteur de projet en haut à gauche (à côté du logo Google Cloud)
  2. Cliquez sur Nouveau projet
  3. Donnez un nom (ex : territory-maker) et cliquez sur Créer
  4. Attendez quelques secondes que le projet soit créé, puis sélectionnez-le
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Activer la Maps JavaScript API

  1. Dans le menu latéral, cliquez sur Facturation et associez un compte de facturation à votre projet
  2. Cliquez sur APIs et servicesBibliothèque
  3. Recherchez Maps JavaScript API, cliquez dessus, puis cliquez sur Activer
Maps JavaScript API
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Générer la clé

  1. Dans le menu, cliquez sur APIs et servicesIdentifiants
  2. Cliquez sur + Créer des identifiantsClé API
  3. Une clé est générée immédiatement au format AIzaSy… — copiez-la et saisissez-la dans l'onglet Paramètres de Territory Maker
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Restreindre la clé à votre domaine Fortement recommandé

Sans restriction, n'importe qui qui trouve votre clé peut l'utiliser à vos frais.

  1. Sur la page Identifiants, cliquez sur le nom de votre clé
  2. Sous Restrictions d'application, sélectionnez Référents HTTP (sites web)
  3. Ajoutez vos domaines :
    https://votre-site.pages.dev/*
    http://localhost:4321/*
  4. Cliquez sur Enregistrer
⚠️ Les restrictions peuvent prendre quelques minutes pour prendre effet. Si la carte ne charge pas immédiatement, attendez 5 minutes et réessayez.
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Dessiner un territoire

3.1 Poser des points sur la carte

Chaque clic sur la carte ajoute un point de passage (waypoint). Les segments entre les points se tracent automatiquement selon le mode actif.

Pour fermer un territoire, revenez sur le premier point posé.

3.2 Mode Route vs Ligne droite

Le toggle en haut de la carte permet de basculer entre deux modes de tracé :

  • Route — chaque segment suit le réseau routier réel via le fournisseur de routage actif (OpenRouteService par défaut, ou Google Directions si activé dans les paramètres ⚙️)
  • Ligne droite — les points sont reliés en ligne directe (vol d'oiseau), sans appel au service de routage
💡 Utilisez le mode Ligne droite pour les zones sans routes (champs, forêts) ou pour éviter les appels au service de routage.

3.3 Choisir le mode de transport

En mode Route, vous pouvez choisir le réseau emprunté :

  • 🚗 Voiture — routes et autoroutes
  • 🚶 Marche à pied — chemins piétons, trottoirs
  • 🚲 Vélo — pistes cyclables et voies adaptées

Ce réglage n'a aucun effet en mode Ligne droite.

3.4 L'outil Snap

Le bouton Snap (aimant) active le magnétisme : les nouveaux points se collent automatiquement aux tracés existants.

  • Utile pour raccorder deux territoires bord à bord sans espace ni chevauchement
  • Fonctionne avec tous les calques visibles

3.5 Annuler et effacer

  • Annuler — supprime le dernier point posé (raccourci : Ctrl + Z)
  • Effacer tout — supprime tous les points du calque actif
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Gérer ses calques

4.1 Créer et nommer un calque

Chaque calque représente un territoire indépendant (un polygone).

  1. Cliquez sur + dans la liste des calques pour en créer un nouveau
  2. Cliquez sur le nom du calque pour le renommer

4.2 Passer d'un calque à l'autre

Cliquez sur un calque dans la liste pour le rendre actif. Tous les clics suivants sur la carte s'appliquent au calque sélectionné.

💡 Vous pouvez dessiner plusieurs territoires distincts en parallèle en changeant de calque actif à tout moment.

Le bouton ⇅ pts (à côté du filtre texte) trie les calques de chaque dossier par nombre de points décroissant — pratique pour repérer rapidement les Zones à simplifier.

4.3 Importer un fichier KML

Cliquez sur ⬆ Importer dans l'en-tête du panneau Polygones et sélectionnez un fichier .kml. Tous les polygones du fichier sont regroupés dans un dossier portant le nom du fichier.

💡 Les fichiers volumineux (800+ polygones) sont traités par blocs — une barre de progression s'affiche pendant l'import.
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Tracé vs Zone — quelle différence ?

Territory Maker distingue deux types de polygones fermés :

  • Tracé (badge vert) — polygone dessiné à la main dans l'application. Il est composé de waypoints reliés par des segments routiers (via le service de routage actif) ou des lignes droites. Les waypoints restent éditables et les segments peuvent être recalculés.
  • Zone · N pts (badge ambre) — polygone défini par une liste plate de coordonnées : soit importé d'un fichier KML, soit issu d'un Tracé converti (en cliquant sur un Tracé fermé). Une Zone n'a pas de waypoints ni de segments routiers — uniquement des coordonnées brutes. Elle peut être éditée sommet par sommet (mode ) et simplifiée (bouton ). Un double-clic directement sur la Zone sur la carte entre immédiatement en mode édition.
⚠️ La conversion d'un Tracé en Zone est irréversible — le tracé routier et les waypoints sont perdus. Seules les coordonnées du contour sont conservées.
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N'importe que des fichiers de confiance

Un fichier KML est un document XML structuré. Territory Maker l'analyse de façon sécurisée et n'exécute aucun code qu'il pourrait contenir. Cependant, un fichier malveillant conçu pour saturer la mémoire pourrait ralentir ou bloquer votre onglet.

  • N'importez que des fichiers provenant de sources que vous contrôlez ou en lesquelles vous avez confiance
  • Méfiez-vous des fichiers KML reçus par e-mail ou téléchargés sur des sites inconnus
  • En cas de doute, ouvrez d'abord le fichier dans un éditeur de texte pour vérifier son contenu

4.4 Changer la couleur d'un dossier

Chaque ligne de dossier affiche une pastille de couleur (rond coloré) entre l'icône 📁 et le nom. Cliquer dessus ouvre le sélecteur de couleur natif du navigateur.

  1. Cliquez sur la pastille dans l'en-tête du dossier
  2. Choisissez une couleur dans le sélecteur qui s'ouvre
  3. La couleur s'applique immédiatement à tous les calques du dossier : contour, overlay (remplissage) et marqueurs de waypoints
💡 La couleur par défaut est le noir (#000000), qui s'applique à la fois au contour et à l'overlay semi-transparent. Cela permet d'identifier visuellement les dossiers en leur attribuant des couleurs distinctes.
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Exporter

5.1 Format KML

Territory Maker exporte en KML (Keyhole Markup Language), le format standard pour les données géographiques.

  • Compatible avec Google My Maps, Google Earth, QGIS, et la plupart des SIG
  • Chaque calque est exporté comme un polygone distinct

5.2 Copier ou télécharger

  1. Cliquez sur Exporter KML dans la barre latérale pour ouvrir le panneau d'export
  2. Choisissez entre Copier (colle dans un autre outil) ou Télécharger (sauvegarde un fichier .kml)
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Personnalisation

6.1 Thème de l'interface

Accessible depuis l'onglet Paramètres :

  • Sombre — interface noire (défaut)
  • Clair — interface blanche
  • Système — suit les préférences de votre OS

6.2 Thème de la carte

Le fond de carte peut être changé indépendamment de l'interface :

  • Sombre — carte en niveaux de gris sombres
  • Clair — fond de carte clair
  • Satellite — vue aérienne
  • Relief — topographie et terrain
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Outils avancés

7.1 Découper un polygone (Split)

L'outil Split permet de couper un polygone fermé en deux en traçant une ligne de découpe à l'intérieur.

  1. Sélectionnez un polygone fermé — le bouton apparaît dans la barre d'outils à droite
  2. Cliquez sur pour entrer en mode découpe. Le curseur devient une croix et l'aimant s'active automatiquement
  3. Cliquez un premier point sur le contour du polygone — un marqueur rouge indique le point de départ
  4. Cliquez des points intermédiaires à l'intérieur pour guider la découpe (optionnel)
  5. Cliquez un deuxième point sur le contour pour valider — deux nouveaux polygones sont créés automatiquement
💡 La ligne de découpe utilise le mode actif (Route ou Ligne droite) sélectionné dans la barre d'outils. Choisissez Ligne droite pour une découpe rectiligne ou Route pour suivre le réseau routier.

Résultat :

  • Le polygone original est supprimé et remplacé par deux nouveaux polygones nommés NomOriginal-1 et NomOriginal-2
  • Les deux polygones sont placés dans un dossier "territoires enfants" (créé automatiquement s'il n'existe pas encore)
⚠️ Pour annuler, appuyez sur Ctrl+Z ou cliquez le bouton dans la barre d'outils — le polygone original est restauré et les deux fragments sont supprimés.

7.2 Fusionner deux polygones (Merge)

L'outil Merge fusionne deux polygones adjacents ou se chevauchant en un seul.

  1. Cliquez sur un premier polygone pour le sélectionner
  2. Ctrl+Clic sur un second polygone — les deux sont surlignés en ambre et le bouton apparaît dans la barre d'outils
  3. Cliquez sur pour fusionner — un seul polygone nommé Polygone1 - Polygone2 est créé
💡 Territory Maker aligne automatiquement les bords partagés (tolérance ±10 m) avant la fusion — les polygones tracés de chaque côté d'une même route se rejoignent proprement sans laisser de gap ni superposer les contours.
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Polygones non adjacents

Si les deux polygones sélectionnés ne se touchent pas et ne se chevauchent pas (même avec la tolérance de 10 m), un message d'erreur s'affiche et aucune modification n'est effectuée.

7.3 Annuler un Split ou un Merge

Chaque opération Split et Merge est annulable.

  • Appuyez sur Ctrl+Z (ou Cmd+Z sur Mac) — l'annulation de Split/Merge est prioritaire sur l'annulation de waypoint
  • Ou cliquez le bouton dans la barre d'outils à droite (visible uniquement quand des opérations sont dans l'historique)
💡 Plusieurs opérations successives peuvent être annulées une par une — l'historique est empilé et vidé dans l'ordre inverse.

7.4 Simplifier les coordonnées d'une Zone

Les Zones importées ou converties depuis un Tracé peuvent contenir des centaines de sommets redondants. L'outil Simplifier utilise l'algorithme Douglas-Peucker pour réduire progressivement ce nombre.

  1. Repérez la Zone à simplifier dans le panneau calques (badge ambre Zone · N pts)
  2. Cliquez sur le bouton dans la ligne de ce polygone — une passe de simplification est appliquée et le nombre de points diminue
  3. Cliquez à nouveau pour simplifier davantage — la tolérance double à chaque passe, retirant progressivement plus de sommets
  4. Arrêtez quand le résultat vous convient. Un bouton apparaît dans la ligne pour restaurer les coordonnées d'origine à tout moment.
💡 Pour simplifier toutes les Zones en une seule opération, cliquez sur ⬡ Simplifier les zones dans la barre latérale (au-dessus du bouton d'export KML). Cette action est définitive — le bouton individuel reste disponible pour les Zones simplifiées une par une.
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NWS CSV

8.1 Importer un CSV NWS

Territory Maker accepte les fichiers CSV exportés depuis NWS (logiciel de gestion de territoires). Le bouton ⬆ Importer accepte à la fois les fichiers .kml et .csv.

  1. Cliquez sur ⬆ Importer et sélectionnez votre fichier .csv exporté depuis NWS
  2. Territory Maker lit les 12 colonnes NWS (TerritoryID, Category, Number, Suffix, Boundary, etc.) et crée un dossier par catégorie
  3. Chaque territoire est affiché sous la forme Numéro-Suffixe (ex. : 1-A)
💡 Les métadonnées NWS (TerritoryID, Area, Link1, CustomNotes1…) sont conservées en mémoire tout au long de la session et incluses dans l'export CSV final.

8.2 Exporter en CSV NWS

Après avoir importé un CSV NWS et modifié les limites des territoires, cliquez sur 📋 Exporter CSV (NWS) dans la barre latérale (visible uniquement après un import CSV NWS).

Le fichier généré est au même format que l'export NWS d'origine : toutes les colonnes sont préservées et le champ Boundary reflète les coordonnées modifiées.

💡 Les polygones dessinés manuellement (non issus du CSV NWS) ne sont pas inclus dans l'export CSV NWS — utilisez l'export KML pour eux.

8.3 Fusion avec accès NWS

Lors de la première fusion (Merge) d'une session NWS CSV, Territory Maker demande : « Avez-vous accès à NWS en ce moment ? » Cette réponse est mémorisée pour toute la session.

Si vous répondez Oui :

  1. Une seconde fenêtre s'ouvre : « Quel territoire conserver ? » — affiche le numéro et le TerritoryID des deux territoires
  2. Choisissez de préférence le territoire dont la date d'attribution est la plus récente dans NWS
  3. Le territoire conservé garde son TerritoryID et ses métadonnées ; le territoire supprimé est ajouté au rapport de suppressions (à supprimer dans NWS)

8.4 Fusion sans accès NWS

Si vous répondez Non à la question d'accès NWS :

  • Le premier territoire sélectionné (T_new) conserve ses métadonnées dans le polygone fusionné
  • La paire T_new / T_old est ajoutée au rapport de suppressions (à contrôler dans NWS) avec des instructions détaillées : comparer les dates d'attribution et supprimer le plus ancien

8.5 Rapport de suppressions

Avant chaque export CSV NWS, si des fusions ont eu lieu, une fenêtre affiche le rapport de suppressions :

  • Suppressions à faire — territoires à supprimer directement dans NWS (fusion avec accès NWS)
  • À contrôler dans NWS — paires à comparer et traiter manuellement (fusion sans accès NWS)

Vous pouvez :

  • Télécharger le rapport en CSV
  • Télécharger le rapport en Excel (.xlsx)
  • L'imprimer / enregistrer en PDF via 🖨 Imprimer
  • Continuer l'export CSV sans télécharger le rapport

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