Questions fréquentes
Tout ce qu'il faut savoir pour tracer et exporter vos territoires en KML. Pour un guide pas-à-pas, consultez la documentation complète.
Tracé et dessin
Le mode Trajet respecte le sens de circulation. Si vous cliquez depuis la mauvaise rive d'une rue à sens unique, l'itinéraire contourne le bloc.
Solutions :
- Positionnez-vous à droite de la chaussée avant de cliquer (dans les pays où l'on conduit à droite)
- Changez le mode de transport (à pied ou à vélo) pour ce tronçon délicat
- Passez en Vol d'oiseau pour tracer une ligne droite sur ce segment
- Ajoutez des points intermédiaires de chaque côté du sens unique
Rappel : chaque segment peut utiliser un mode différent. Un double-clic sur un waypoint existant permet de le déplacer.
Trajet suit le réseau routier via l'API Google Directions. Idéal pour les frontières de quartier qui longent des rues.
Vol d'oiseau relie deux points en ligne droite. Utile pour les limites naturelles (rivières, voies ferrées, terrains vagues) ou pour contourner un sens unique problématique.
Chaque segment est indépendant : le mode actif dans la barre d'outils s'applique uniquement au prochain clic.
Cliquez sur le premier point du tracé pour fermer le polygone, ou utilisez le bouton Fermer dans la barre d'outils.
Une fois fermé, le polygone devient un Tracé. Il reste éditable sommet par sommet via le bouton Éditer (✏).
Ctrl+Z (ou Cmd+Z sur Mac) annule le dernier point posé.
Le bouton ↩ dans la barre d'outils annule les opérations Split et Merge.
L'outil Snap (icône aimant 🧲, jaune quand actif) force le prochain clic à s'accrocher au sommet le plus proche d'un polygone voisin.
Il permet à deux territoires de partager exactement la même frontière sans espace ni chevauchement — indispensable pour un découpage propre d'une ville.
Cliquez le bouton aimant 🧲 dans la barre d'outils pour l'activer manuellement. Il s'active aussi automatiquement lors d'une opération Split.
Calques et territoires
Chaque territoire est un calque distinct. Cliquez sur + dans le panneau Polygones pour ajouter un calque et lui donner un nom.
Cliquez sur un calque pour le sélectionner : tous les clics sur la carte s'appliquent au calque actif.
Les calques peuvent être organisés en dossiers via le menu contextuel (clic droit dans le panneau).
Cliquez sur le bouton Importer (⬆) dans l'en-tête
du panneau Polygones et sélectionnez un fichier .kml.
Tous les polygones sont regroupés dans un dossier portant le nom du fichier. Ils apparaissent comme des Zones — ils n'ont pas de waypoints ni de segments routiers.
Tracé — polygone dessiné dans l'application. Conserve ses waypoints et peut recalculer ses segments routiers. Éditable sommet par sommet.
Zone — liste plate de coordonnées brutes. Provient d'un import KML ou de la conversion d'un Tracé fermé. Peut être simplifiée.
Export et compatibilité
Il réduit le nombre de sommets d'une Zone via l'algorithme Douglas-Peucker, en supprimant les points redondants tout en conservant la forme générale du polygone.
Chaque clic sur le bouton double la tolérance (simplification progressive). Le bouton ↺ permet de restaurer les coordonnées d'origine à tout moment.
Pourquoi simplifier ?
Les polygones issus du mode Trajet accumulent de nombreux points (environ 1 par mètre parcouru). Sur de grands territoires, un fichier KML non simplifié peut contenir des dizaines de milliers de coordonnées. Cela peut ralentir significativement — voire bloquer l'import dans — Google Earth, QGIS ou tout autre logiciel utilisant des fichiers KML. En cas d'utilisation de nombreux territoires, simplifier avant l'export est fortement recommandé.
- Google My Maps — import direct via "Ajouter une couche"
- Google Earth — File → Import ou glisser-déposer du fichier
- QGIS — Couche → Ajouter une couche vectorielle (format KML/KMZ)
- New World Scheduler (NWS) — Territoires → Import → Territories from Google KML
- Territory Helper — Territoires → Edition → Bouton d'importation
- Tout autre SIG ou logiciel de cartographie supportant le format KML/KMZ (standard OGC)
Il existe trois niveaux d'export :
- Carte entière — bouton
🗺 Exporter la carte
dans la barre latérale. Inclut tous les polygones fermés, quel
que soit leur dossier. Choisissez ensuite Copier
(presse-papier) ou Télécharger (fichier
.kml). - Un dossier — bouton ⬇ à droite du nom du dossier dans le panneau des calques. Exporte uniquement les polygones de ce dossier.
- Un seul polygone — bouton ⬇ à droite du nom du polygone. Exporte ce polygone uniquement.
Clé API et coûts
Google offre 200 $ de crédits gratuits par mois pour tous les comptes. L'API Directions coûte environ 0,005 $ par requête — il faudrait 40 000 segments calculés pour atteindre le seuil de facturation.
Un usage normal de Territory Maker (quelques centaines de territoires) reste largement dans la limite gratuite.
La clé est stockée exclusivement dans votre navigateur, chiffrée AES-GCM 256 bits. Elle ne quitte jamais votre appareil et n'est jamais transmise à nos serveurs (il n'y en a pas).
Pour éviter qu'elle soit utilisée par quelqu'un d'autre si elle était découverte, restreignez-la à votre domaine dans la console Google Cloud (Restrictions d'application → Référents HTTP).
Consultez la documentation pour la procédure complète de restriction.
Données et navigateur
Non. Territory Maker est une application 100% client-side : tout le traitement s'effectue dans votre navigateur. Aucune donnée géographique n'est transmise à nos serveurs.
Les seuls appels réseau sont :
- Les tuiles cartographiques Google Maps ou OpenStreetMap (directement depuis votre navigateur vers Google/OSM)
- Les requêtes API Directions (directement depuis votre navigateur vers Google, pour calculer les tracés routiers)
- Les statistiques de visite anonymes via Plausible Analytics (sans cookie, auto-hébergé)
Territory Maker fonctionne sur mobile et tablette (≤ 768 px) grâce à une interface responsive : barre d'outils flottante sur la carte, sélecteur de mode de transport, liste des zones en bottom sheet, menu hamburger pour les paramètres.
Le tracé point par point reste plus confortable sur ordinateur avec une souris, mais l'outil est pleinement utilisable sur le terrain depuis un smartphone.
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